ECOLE MATERNELLE NICAISE

Eyguières

MAÎTRE D’OUVRAGE : Commune d’Eyguières

LIEU : Eyguières

SURFACE : 2 000 m2

MONTANT DES TRAVAUX : 4 150 K€ HT

MISSION : Conception / Réalisation

ETUDES : 2018 (Concours primé)

RÉALISATION : 

MAÎTRISE D’OEUVRE : 

OBM Entreprise Mandataire

Thorel & Associés Architectes

AD2I BE Pluridisciplinaire

A2MS BE Acoustique

DOMENE BE Environnement

EITP Exploitation Maintenance

Programme : Construction d’une école maternelle de 11 classes, service restauration, et salles d’activités pour la commune d’Eyguières.

Description : Le projet s’implante sur la parcelle en forme de L, sur les limites séparatives. Cette insertion propose un bâtiment enceinte qui crée par lui même la limite avec la ville, l’extérieur, et à l’intérieur le monde plus intime de l’école, avec une grande cour qui se dégage au sud.

Le projet propose l’entrée principale de l’école à l’Est du terrain afin de créer un grand parvis qui mutualise l’entrée de l’école créée avec l’entrée de l’école primaire existante. Ce parvis deviendrait l’articulation, le lien entre les deux écoles.

De l’autre côté, l’école s’insère sur une avenue qui constitue l’entrée au village d’Eyguières. Nous avons donc pris le parti d’y implanter un volume indépendant, en continuité des maisons villageoises existantes. Dans cette entité se trouve la bibliothèque de l’école qui pourrait être ouverte hors temps scolaire à la ville, et créer un équipement public culturel pour tous.

Enfin, nous avons voulu créer l’identité des différents pôles de l’école par des volumes et des matériaux différents. Le volume principal en R+1, qui contient les salles de classes, est traité de manière traditionnelle, avec un enduit ton pierre et une toiture tuiles. A la perpendiculaire de celui ci s’implantent les espaces de restauration ; dans volume en RDC, bardé de bois. Le bois se retourne sur l’espace public pour créer le préau d’entrée et marquer l’entrée à l’école, puis devient un bardage à claire voie qui forme un brise vue depuis la rue sur les espaces d’enseignement. Enfin, le volume sur l’avenue villageoise est traité comme une entité indépendante, répondant aux constructions avoisinantes.